Nos luttes historiques

Les avancées obtenues et les combats de la Ligue
Depuis sa création, la Ligue a modifi le regard porté sur les accidents de la route et sur leurs causes. Elle a accompagné ou obtenu des avancées signifiatives.
L’expression « violence routière » est entrée dans le langage courant. De nombreuses actions y ont contribué, comme :

• Procès contre les constructeurs faisant l’apologie de la vitesse (1984).
• Soutien actif au projet de loi réduisant les taux d’alcoolémie délictuel (de 1,2 g/l à 0,8 g/l) et contraventionnel (de 0,8 g/l à 0,5 g/l) (1987).
• « Accrochez-les à la vie » : opération ayant mené à l’obligation d’attacher les enfants à l’arrière dans la voiture avec des dispositifs spécifiues (1990).
• Obligation pour les passagers à l’arrière de mettre la ceinture.
• Abaissement de 60 à 50 km/h de la vitesse en ville (1990) suite à l’action « La rue de l’avenir», pour une meilleure cohabitation des usagers de la route.
• Permis à points : soutien actif au projet de loi qui a conduit à son adoption en 1992.
• Délit de grand excès de vitesse : vingt-cinq femmes en blanc étaient présentes le 18 novembre 1994 à l’Assemblée nationale, lors du vote de cette loi.
• Soutien à l’introduction dans le Code pénal du délit de mise en danger délibéré de la vie d’autrui (1994).
• Autorisation pour les associations de sécurité routière de se porter partie civile aux côtés des familles de victimes (1994).
• Action contre un constructeur de cyclomoteurs trop rapides, ne respectant pas la vitesse limite de 45 km/h à la construction (1995).
• Soutien au projet de loi instituant un délit de récidive de grand excès de vitesse (1999).
• Mobilisation en 2001-2002 contre la loi d’amnistie en matière de sécurité routière.
• Soutien au projet de suppression du permis blanc (2003).
• Opération « 24 heures pour sauver 24 vies » : pour célébrer les 20 ans de la Ligue (2003)
• Participation de la Ligue à l’élaboration de la Charte d’accueil des familles de victimes de la violence routière dans les hôpitaux (2003).
• En 2004, la Ligue participe à la journée mondiale de sécurité routière et au colloque « Vivre après l’accident ». La Ligue se concentre sur l’étude de deux dossiers, celui de la « boîte noire » et celui de la limitation des vitesses à la construction.
• Lancement offiiel le 27 octobre 2005 du premier palmarès de « La Voiture citoyenne », en partenariat avec la revue 60 millions de consommateurs.
• En 2006, la Ligue participe au groupe de travail « Justice restaurative » mis en place par la Chancellerie. Un important colloque sur « La Voiture citoyenne » réunissant de nombreux spécialistes se tient au ministère de l’Environnement le 8 novembre 2006.
• Très forte mobilisation de la Ligue contre l’amnistie présidentielle, qui a été supprimée en 2007.
• La Ligue participe à des groupes de travail sur le véhicule utilitaire léger pour le comité de pilotage pour la prévention du risque routier professionnel. Elle a renforcé les liens tissés avec les associations espagnoles et colombiennes.
• Participation active aux commissions ou concertations mises en place : « Deuxroues motorisés », « Code de la rue », « VUL» (2009).
• Très nombreuses actions et interventions, tant au niveau national que départemental, dans la perspective du vote de la Loppsi 2 ; puis réactions dans les mé-
dias après la forte déception suscitée par l’affaiblissement du permis à points (2010-2011).
• Contribution au lancement de la Ligue internationale contre la violence routière en 2011, avec l’Espagne, la Colombie et le Japon.
• Depuis fi 2012, La Ligue contre la violence routière participe aux quatre commissions mises en place par le CNSR et est membre du bureau du CNSR.
• Depuis 2011, la Ligue est administrateur de l’Alliance Prévention Alcool (APA).
• En avril 2013, la Ligue a publié le 9e palmarès européen de la Voiture citoyenne.
• Depuis 2013, la Ligue met en ligne, sur son site Internet, des videos dans lesquelles sont interviewés des acteurs majeurs de la Sécurité routière : «Les entretiens de la Ligue».
• Depuis fi 2013, la Ligue anime avec la préfecture de la Moselle, le projet Mevica (Mesure et enregistrement de la vitesse en cas d’accident) de démonstration de l’intérêt de la boîte noire accidentologique dans les véhicules
• La Ligue anime de nombreux débats, dans les départements, après la projection du fim de Coline Serreau Tout est permis.

Dès sa création, La Ligue contre la violence routière est invitée à siéger dans toutes les tables rondes, forums, groupes de réflxion, organisés par l’un ou l’autre des partenaires de la sécurité routière, auditionnée par les députés ou sénateurs lors de propositions de lois. L’utilisation des termes « violence routière » dans l’intitulé de la loi montre que la ténacité de ses actions a fait changer le regard sur ce que l’on appelait autrefois les « faits divers ».

Sensibilisation à la sécurité routière en milieu scolaire