Le rapport du 29 mars 2018 de l’OCDE confirme la validité du modèle de Nilsson

N’en déplaise aux détracteurs de la mesure du 80 km/h, les années n’ont rien enlevé à la validité et à la pertinence du “modèle puissance” de Nilsson: une augmentation de 1 % de la vitesse moyenne augmente d’environ 2 % la fréquence des accidents corporels, 3 % la fréquence des accidents avec blessés graves et 4 % la fréquence des accidents mortels. Ainsi, réduire la vitesse même de quelques km/h réduit de manière importante le risque d’accidents et leur gravité. 

Les cas analysés proviennent de dix pays : Australie, Autriche, Danemark, France, Hongrie, Israël, Italie, Norvège, Suède et États-Unis. La mesure du 80 km/h n’est pas une élucubration parisienne. Affirmer que le Danemark a réduit la mortalité sur les route en augmentant de 80 à 90 km/h la limitation de vitesse sur les routes secondaire est un mensonge.

Lire le rapport de l’OCDE (en anglais)

Les désinformateurs tentent de minimiser l’influence de la vitesse en prétendant qu’avoir un accident à 90 ou à 80 cela ne fait pas de différence, ils refusent de comprendre que la vitesse est un facteur fortement multiplicateur d’accident en-soi. La conclusion du rapport de l’OCDE est sans équivoque: lorsque les vitesses augmentent, le nombre et la gravité des accidents augmentent de façon disproportionnée. Lorsque les vitesses diminuent, le nombre d’accident et leur gravité diminuent.

Synthèse du rapport en français

vitesse-risque-accident

 

 

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